Bonjour!
Le blog est passé en V2 depuis hier soir ou ce matin. Pour l’instant j’ai remarqué des petits soucis sur le bouton « commentaires » qui n’est pas toujours affiché dans le bas de certains articles. Les caractères apostrophes dans les titres ont été remplacés par un petit carré …..blanc !! Mais rien de bien grave.
Afin d’inaugurer la V2, je vais ….lancer un article test pour vérifier le bon fonctionnement d’OB. Je vais faire appel pour cela à un extrait de la pièce « Beaucoup de bruit pour rien », (Much ado about nothing) de Maître William Shakespeare.
Il s’agit, ici d’un garçon, Claudio, un comte florentin, qui vient de découvrir l’amour. Avant, seules les armes avaient le don d’occuper son esprit et ses loisirs. Bénédict, un gentilhomme de Padoue, le raille par ce monologue.
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Je m’émerveille qu’un homme ayant constaté le ridicule de ceux qui se vouent à l’amour, après s’être esbaudi des creuses niaiseries d’autrui, puisse servir de thème à ses propres brocards, en tombant amoureux ; pourtant tel est Claudio. J’ai vu le temps où il n’était pour lui d’autre musique que les fifres et les tambours ; désormais il leur préfère les pipeaux et le tambourin. J’ai vu le temps où il aurait couvert à pied dix miles pour voir une bonne armure ; maintenant il veillera dix nuits pour esquisser la façon d’un pourpoint neuf. Il avait coutume de parler franc et clair, en soldat ; à présent il tourne pédant et sa conversation devient un banquet fantastique où chaque mot vous sert un met bizarre. Se pourrait-il qu’ayant toujours les yeux que voici, je subisse pareille métamorphose ? |
I do much wonder that one man, seeing how much another man is a fool when he dedicates his behaviours to love, will, after he hath laughed at such shallow follies in others, become the argument if his own scorn by failing in love: and such a man is Claudio. I have known when there was no music with him but the drum and the fife; and now had he rather hear the tambour and the pipe I have known when he would have walked ten mile a-foot to see a good armour; and now will he lie ten nights awake, carving the fashion of a new doublet. He was wont to speak plain and to the purpose, like an honest man and a soldier; and now is he turned orthography; his words are a very fantastical banquet, just so many strange dishes. May I be so converted and see with these eyes? |
Bonne soirée à toutes et à tous





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