Vendredi 13 avril 2007

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Hello folks ! Here I am once again !

Un peu de Shakespeare ?

Tout le monde connaît la formule « to be or nor to be… », mais pour la suite de la tirade, souvent l’être se fait néant !! hum hum Alors, je mets la tirade de Hamlet fils en entier. 

 

Petit résumé du début de la pièce…. 

 

Hamlet, le roi de Danemark est empoisonné (*) par son frère Claudius qui prend la place du calife. Non content d’avoir commis ce forfait, il épouse la reine-veuve, sa belle-sœur, Gertrude… avec un empressement louche (pour le cavier ?) 

« Les viandes cuites pour les funérailles ont été servies froides sur les tables du mariage. » 

Le spectre du roi apparaît au prince de fils et dénonce le crime en réclamant vengeance. Hamlet hésite et c’est là qu’il s’exclame….

 

 

 

  

Être, ou ne pas être, c’est là la question

To be, or not to be: that is the question :  

Savoir s’il est plus noble pour l’esprit d’endurer 

Whether 'tis nobler in the mind to suffer 

Les coups de fronde, les flèches de l’outrageuse Fortune 

The slings and arrows of outrageous Fortune,  

Ou de prendre les armes contre une mer d’épreuves, 

Or to take arms against a sea of troubles, 

Et, s’y opposant, les finir. Mourir, dormir, 

And by opposing end them? To die: to sleep; 

Rien de plus... et dire que par ce sommeil nous mettons fin  

No more; and by a sleep to say we end 

Aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles  

The heart-ache and the thousand natural shocks 

Qui sont le legs de la chair, c’est là un dénouement 

That flesh is heir to, 'tis a consummation 

Qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir.., dormir,  

Devoutly to be wish'd. To die, to sleep;  

Dormir! peut-être rêver! Oui, là est l’embarras.  

To sleep: perchance to dream: ay, there's the rub;  

Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, 

For in that sleep of death what dreams may come  

Quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? 

When we have shuffled off this mortal coil,  

Voilà qui doit nous arrêter : C’est cette réflexion-là 

Must give us pause: there's the respect 

Qui nous vaut la calamité d’une si longue existence ; 

That makes calamity of so long life; 

Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains  

For who would bear the whips and scorns of time, 

Du temps, l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté,  

The oppressor's wrong, the proud man's contumely,  

Les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, 

The pangs of despised love, the law's delay,  

L’insolence du pouvoir, et les rebuffades 

The insolence of office and the spurns 

Que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes, 

That patient merit of the unworthy takes,  

S’il pouvait en être quitte avec un simple poinçon?  

When he himself might his quietus make  

Qui voudrait porter ces fardeaux,  

With a bare bodkin? who would fardels bear, 

Grogner et suer sous une vie accablante, 

To grunt and sweat under a weary life, 

Si la crainte de quelque chose après la mort, 

But that the dread of something after death, 

De cette région inexplorée, d’où 

The undiscover'd country from whose bourn 

Nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, 

No traveller returns, puzzles the will  

Et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur  

And makes us rather bear those ills we have 

De nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas?  

Than fly to others that we know not of?  

La conscience fait ainsi des poltrons de nous tous ; 

Thus conscience does make cowards of us all;  

Et la couleur innée de la résolution  

And thus the native hue of resolution 

Pâlit sous la pensée qui la rend maladive ; 

Is sicklied o'er with the pale cast of thought, 

Alors les entreprises capitales et de poids,  

And enterprises of great pith and moment 

Détournant leur courant à voir ce qu’il en est, 

With this regard their currents turn awry, 

Perdent le nom d’action…. Doucement, maintenant! 

And lose the name of action.--Soft you now!  

Voici la belle Ophélia  ! Nymphe, dans tes oraisons 

The fair Ophelia! Nymph, in thy orisons  

Souviens-toi de tous mes péchés. 

Be all my sins remember'd 

  * Mode opérationnel de l’empoisonnement : le poison est versé dans l’oreille du roi lors d’une sieste dans son verger. 

 

 

 Un peu d’étymologie sur le nom de quelques personnages… Hamlet et ses 2 amis d’enfance, qui allaient le trahir. 

Hamlet : c’est notre « hameau » 

Guildenstern : étoile dorée 

Rosencrantz : guirlande de roses 

  

That’s all folks ! 

Bonnes vacances pour ceux et celles qui y sont et bon courage pour les autres... pour moi quoi !!

par Alain publié dans : Beautiful Bard Willy alias WS
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Commentaires

Rien à voir, mais si j'avais un appareil aux piles rechargées, je te ferais voir la dernière acquisition dans la collection des Lara Croft de Tomb Raider, le jeu, que je fais à dragon. Un Lara dans la  position hamletienne par excellence, un genou en terre avec un crâne à la main; j'étais bidonnée en ouvrant la boîte !
Je connaissais toute la tirade (comme je connais aussi le fameux passage d'Exode 31-23... j'aime bien avoir la fin de tout un topo dont on ne connais qu'une phrase passsée à la postérité moi !) Mais évidemment, traduit, vu que la langue grande-bretonne, je n'ai pas appris hé, hé.
Bises et bon week-end Alain.
commentaire n° : 1 posté par : sieglind la dragonne (site web) le: 14/04/2007 09:12:24

Rhooooo Dragonne !! les grands esprits se retrouvent et pourtant nous ne nous étions pas passés le mot, je te le jure Lili mdr !!

J’espère que la batterie est chargée depuis, car j’attends la photo et si tu ne vois pas d’inconvénient je le mettrai sur cet article.

Quand nous aurons un moment, nous pourrons faire un blog dédié à la Bible, mais attention au retour de flammes !! Fort heureusement on ne brûle plus pour hérésie !

Bises et bonne semaine Dragonne.  

réponse de : Alain (site web) le: 15/04/2007 20:34:59
ah et bien voilà, je vais encore bosser mon anglais.... Bon dimanche
commentaire n° : 2 posté par : Nina (site web) le: 15/04/2007 11:57:49

Welcome fair Nina !! Heureux si Shakespeare peut t’aider pour sa … langue !

Bonne semaine et à bientôt Nina 

réponse de : Alain (site web) le: 15/04/2007 20:35:19

Ben non Nina, pas la peine de bosser l'anglais, tout est traduit ou il y a aussi le traducteur de Google ;o)))


Moi par contre il me faut un traducteur de la langue Shakespearienne ??? J'y comprends queue dalle !


Merci de ta visite cher @lain, je suis un amateur devant le maître du savoir mais je suis touché ;)


C'est intéressant, à chaque fois, ce petit passage d'étymologie :)


Bonne fin de journée et ne t'inquiète surtout pas, il n'y a aucune urgence à venir sur notre blog, tu y es la bienvenue et ce à n'importe quel moment !


@+

commentaire n° : 3 posté par : Francky (site web) le: 15/04/2007 15:27:54

Mort de rire Francky !!

Pour les traductions automatiques, attention quand même, car les subtilités des langues ne sont pas toujours comprises. C’est ainsi que sur certains articles officiels du Mundial de 1998 on a pu lire « la tasse du monde » traduction de « world's cup » of tea of course !

Tu as raison la langue shakespearienne ou anglais élisabéthain, est assez différente de l’anglais de Grande Bretagne actuelle. Parmi ces différences, le tutoiement disparu de nos jours sauf dans les prières, était largement utilisé. Si tu as des pièces ou des passages de William pour lesquels tu souhaites une traduction, tu peux toujours me les passer, je dois pouvoir faire quelque chose !

Explosé de rire au sujet du « maître du savoir », remarque il vaut mieux l’être qu’être « master of war » !

Pas de souci non plus, maintenant que je connais le chemin pour vous rendre visite !

Bonne semaine et à bientôt Franky.      

 

 

réponse de : Alain (site web) le: 15/04/2007 20:36:05

Tout à fait, je me sers du traducteur de Google uniquement pour m'éclairer ;)


Je te remercie de ta proposition mais Shakespeare n'est pas vraiment ma tasse de thé ;o)) Du moins c'est un domaine bien trop compliqué pour mes pauvres neurones...


Attention tout de même, bien souvent les maîtres de guerre sont ceux qui croyent tout savoir et qui ont le pouvoir ;o))


A bientôt cher Alain ^_^ il faut que je me bouge sinon je vais être en retard pour le taf ;)

commentaire n° : 4 posté par : Francky (site web) le: 16/04/2007 06:04:27

Google peut éclairer effectivement à condition de l’avoir à …. l’œil ! (….goggle étant des lunettes)

Mdr Franky avec the cup of tea shakespearienne ! bien au contraire je le trouve très bien pour les neurones, mais il faut surtout une période d’apprentissage.

Quant au maîtres de guerre, n’en parlons pas, il y a un champion qui sévit outre-Atlantique pourtant il invoque ou est en communication permanente avec God himself, je pencherai plutôt pour le … devil !

A bientôt Francky

réponse de : Alain (site web) le: 16/04/2007 17:38:55

mais mais, je l'ai loupé celui là, j'ai tout lu même les coms, je suis un peu en avance sur mon retard, y a bien lontemps que npous n'avions pas eu notre leçon d'anglais. Je trouve très amusant le nom des traitres, ils n'ont pas des noms prédestinés à la traitrise, mais plutôt à la prêtrise,


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 Salut l'ami et passes une bonnes soirée avec des bisous frais du jour LOL c'est pas des oeufs

commentaire n° : 5 posté par : lili (site web) le: 19/04/2007 18:46:19

Ça aurait été dommage Lili de rater une leçon, surtout du William !!

Quant aux noms des personnages, il y en a qui ne sont pas piqués des …vers même avec de la prose lol !!

Merci fidèle Lili pour tes coms bien frais par cet avril ensoleillé et à bientôt 

réponse de : Alain (site web) le: 20/04/2007 23:06:52
Il est certain que la tirade complète en jette ! Je suis admirative pour les théâtreux qui arrivent à retenir de tels pans de texte. Faut pas avoir une mémoire de poisson rouge sur ce coup là !
commentaire n° : 6 posté par : Roanne (site web) le: 30/04/2007 10:46:28

Ça en jette effectivement. Je te rassure Roanne, certains metteurs en scène coupent beaucoup dans le texte original et donc les acteurs n’ont pas besoin d’apprendre l’intégralité des pièces. Cela ne diminue cependant en rien leur mérite, car il faut l’apprendre quand même.

commentaire n° : 7 posté par : Alain répond..... le: 03/05/2007 21:44:59

Philosophie

« Pour le sage, la tristesse et la joie se ressemblent, le bien et le mal aussi. Pour le sage, tout ce qui a commencé doit finir. Alors, demande-toi si tu as raison de te réjouir de ce bonheur qui t'arrive, ou de te désoler de ce malheur que tu n'attendais pas. »
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